J’ai toujours trouvé curieuse, cette manie (que véhiculent les films romantiques, en tout cas) de fournir aux bagues de fiançailles des écrins volumineux. À chaque fois que je vois cette boîte cubique sortir de la poche intérieure de la veste de l’amoureux transi, je ne peux pas m’empêcher de penser que c’est physiquement impossible, de faire entrer une boîte comme celle-ci dans une poche.

Ensuite, je spécule sur les différentes façons d’extraire élégamment l’écrin de cette fameuse poche (s’il a pu y entrer, nul doute qu’il va rester coincé), d’un sac (mais dans un sac on fouille, forcément un peu, bonjour le romantisme : « attend, chérie, si si, j’ai un vrai truc à te dire, il faut juste que je retrouve… Ah! Attend, la voilà »), ou d’une mise en scène un peu compliquée… un peu compliquée, surtout, pour la spontanéité.

Bref, l’écrin de la bague de fiançailles m’intrigue beaucoup.

Mais je suis tombée l’autre jour sur l’idée d’Andrew Zo, qui propose différents écrins à faire tenir dans un tout petit espace (un portefeuille par exemple) et si simples à ouvrir qu’on ne risque pas de s’emmêler les pinceaux au moment crucial.

Et l’air de rien, il trouve ici une réponse à une vraie question d’amoureux prêt à faire sa demande. En plus, si vous vous sentez l’âme bricoleuse, il explique, sur son site, toutes les phases de réalisation.